Cependant les militants font la campagne du « non »[16]. De plus, j’aimerais vous informer du fait que la réponse du gouvernement… 10 nov. 2015 Source: Reuters. Elle tente de maintenir la Grèce dans la zone euro en se débarrassant du gouvernement Tsípras », « Aucun économiste sérieux ne peut avaliser ce plan mal fichu et très déraisonnable », « demander à une économie en récession de 3 % à 4 % d'afficher un excédent primaire de 1 %, c'est la condamner à ne pas se redresser », « Les économistes, quelle que soit leur famille de pensée, s'accordent pour déplorer que les bailleurs de fonds d'Athènes minimisent la gravité de la récession grecque, plus longue et plus profonde que la Grande Dépression aux, « les politiques macroéconomiques doivent être contracycliques [...] Demander à un pays en récession d'afficher un excédent budgétaire primaire, même réduit de 3,5 % à 1 %, n'a pas de sens. LA CRISE, LE PEUPLE GREC ET LES RESPONSABILITÉS DU GOUVERNEMENT DE SYRIZA ESSAI SUR LES ÉVOLUTIONS POLITIQUES EN GRÈCE - Aliki Papadomichelaki – le 25 août 2015 p. 3 2/ Stopper l’augmentation du chômage, et développer l’économie. Aucun dialogue ne peut être organisé en l'espace de cinq jours. Il succède au gouvernement de coalition du conservateur Antónis Samarás, et cède le pouvoir au gouvernement transitoire de la présidente de la Cour de cassation Vassilikí Thánou-Christophílou, chargé d'organiser les élections anticipées de septembre 2015. Le lendemain, 25 parlementaires du parti au pouvoir, dont l'ancien ministre Panayiótis Lafazánis, font scission afin de créer Unité populaire (LAE), favorable à une sortie de la Grèce de la zone euro si l'austérité devait se poursuivre[8],[9]. Le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble pense que le « non » n'entraînerait pas une sortie de l'euro[23]. Je trouve que c'est un abus de pouvoir public que de présenter des questions pareilles au référendum »[17]. Le député Fortsakis rejette également l'urgence du référendum : « de toute manière, un référendum prévu par la constitution nécessite un délai nécessaire pour que les gens prennent le temps de former leur décision objectivement et de manière indépendante. D'après le chef économiste de la Compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur, Julien Marcilly, « les politiques macroéconomiques doivent être contracycliques [...] Demander à un pays en récession d'afficher un excédent budgétaire primaire, même réduit de 3,5 % à 1 %, n'a pas de sens. Si la droite au pouvoir parle de remplir les caisses de l'État, il s'agit surtout d'une remise en cause par le gouvernement grec d'accords bilatéraux en matière de fiscalité datant de 1965. Le Premier ministre slovaque Robert Fico s'est exprimé en faveur du maintien de la Grèce dans la zone euro, mais « pas à n'importe quel prix », tout en indiquant toutefois être préparé à cette éventualité[24]. La… Comment voulez-vous que l'économie puisse se redresser ? Il se tient le dimanche 5 juillet 2015 et porte sur l'acceptation de la proposition faite par l'UE, la BCE et le FMI le jeudi 25 juin 2015. Il se plaint que « la saga grecque soit la constatation du fait que la confiance dans le projet européen ait disparu à cause d'une combinaison d'intérêts nationaux, de jugements moraux et de la résurgence de stéréotypes » [...] Pour Charles Wyplosz, de l'Institut universitaire, « l'imposition de coupes budgétaires supplémentaires montre à quel point les gouvernements européens sont loin d'assumer leur responsabilité dans les graves erreurs commises dans le passé. L'aile gauche de SYRIZA refusant les termes de cet accord, le chef de l'exécutif risque de se trouver en minorité. Le « Non » l'emporte avec plus de 61 % des suffrages exprimés, mais Tsípras doit accepter le 13 juillet un nouvel accord, sensiblement identique à celui repoussé par les électeurs hellènes[6],[7]. Tsípras et son équipe de 14 ministres sont assermentés au palais présidentiel d'Athènes par le président de la République Károlos Papoúlias le 27 janvier, deux jours après le scrutin. Il ne faut pas leur faire des prêts mais restructurer la dette. En Espagne, pendant ce temps, elles sont restées stables. Elle n'a pas été acceptée probablement parce que les créanciers veulent pouvoir conserver un certain degré d'ingérence dans la vie de la Grèce »[51]. Le référendum grec de 2015 est une initiative du gouvernement d'Aléxis Tsípras à la suite de l'échec des négociations avec la troïka dans le cadre de la crise de la dette publique grecque. », à quoi de Grauwe ajoute que « le Grexit aurait des conséquences limitées à court terme, mais à moyen terme cela suppose une révolution copernicienne : cela reviendrait à dire aux marchés que la zone euro est un arrangement provisoire, et que quand la prochaine récession frappera les rivages de l'Europe ils pourront commencer à chercher le candidat suivant pour en sortir »[52]. Ensemble, ils disposent de 162 députés sur 300, soit 54 % des sièges du Parlement. Le 1er juillet, ce dernier s'est attristé des développements négatifs à la suite des tentatives de réouverture des négociations et critique à la fois la façon dont la Grèce a abordé les négociations et l'« entêtement » de certains États membres[34]. Monsieur le Président, Vous trouverez ci-joint la proposition complète du gouvernement grec. Guy Verhofstadt, le président du groupe critique le référendum, organisé à la hâte, contre l'Europe et il ajoute que Tsípras devrait préparer un référendum visant à mettre fin au clientélisme en Grèce[39]. Victoire politique pour le gouvernement grec et son premier ministre, le « non » l'emporte avec 61,31 % des suffrages contre 38,69 % pour le « oui ». La chancelière allemande Angela Merkel refuse toutes négociations avant le référendum affirmant que l'« Europe est forte » et qu'attendre les résultats permettra la réouverture des négociations[22]. Bulletin du référendum grec du 5 juillet 2015 • Crédits : Isabelle Raymond - Radio France Au total, une quarantaine de ministres, ministres adjoints et secrétaires d'Etat, dont six femmes, participent à ce gouvernement. Le gouvernement grec prêt à "un compromis difficile" avec ses créanciers Modifié le 14/06/2015 à 07:58 - Publié le 13/06/2015 à 13:37 | AFP Profitez de votre abonnement à 1€ le 1er mois ! C'était l'idée du troisième plan d'aide. de memorandus, -a, -um: «qui doit être rappelé»] Plusieurs éléments permettent de ne pas partager l’optimisme relatif exprimé par Romaric Godin dans son article du 15/05/2015 et de contester son analyse des «négociations» en cours entre le gouvernement grec et les instances de l’Union européenne et du Fonds Monétaire International. Le Premier ministre grec, Aléxis Tsípras, le 13 mars 2015 à Athènes. Le nouveau chef du gouvernement grec de gauche radicale Alexis Tsipras, le 26 janvier 2015 au palais présidentiel d'Athènes Photo Aris Messinis. Au cours du scrutin, SYRIZA devient le premier parti de Grèce avec 36,3 % des voix. ... car ces dernières demandent au gouvernement de mettre en place des réformes que le gouvernement grec n’est simplement pas capable de réaliser. modifier - modifier le code - voir Wikidata (aide). Les deux partis sont alors perçus, sur le plan de la politique étrangère, comme favorables au renforcement des relations entre leur pays et la Russie. Dans un tweet du 30 juin 2015, Gianni Pittella estime que c'est aux Grecs de décider et regrette les prises de positions des autres États membres et de l'Union européenne[33]. Le prix Nobel d'économie Joseph E. Stiglitz, se positionne en faveur du « non » dans un article titré « L'attaque de l'Europe contre la démocratie grecque » : « Les dirigeants européens commencent enfin à révéler la vraie nature du débat sur la dette, et la réponse n'est pas plaisante : il s'agit de pouvoir et de démocratie, bien plus que de monnaie et d'économie [...] Soyons clairs : la Grèce n'a profité de presque aucune des sommes qui lui ont été prêtées. Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, pendant sont discours télévisé à la nation, prononcé depuis son bureau d’Athènes, le 1er Juillet 2015. Le gouvernement Tsípras se contraint à maintenir des mesures d’austérité en Grèce. Le Premier ministre appelle lui-même à voter contre. Il ajoute que les promesses électorales de Tsípras ne pourront être tenues que grâce à l'aide de la zone euro[41]. Le livre d'entretiens de François Hollande avec les journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme Un président ne devrait pas dire ça..., paru en octobre 2016, révèle que le lendemain du vote, Vladimir Poutine a confié au président français que la Grèce a demandé à la Russie d’imprimer des drachmes « car ils n’ont plus d’imprimerie pour le faire ». C'est au "gouvernement grec de faire des propositions", a estimé lundi le ministre français des Finances Michel Sapin au lendemain de la victoire du non au référendum en Grèce. Elle appelle à voter « oui » au référendum[37]. Euclide Tsakalotos le remplace[58]. En outre, la question qui est posée au référendum est une question complètement imprécise. En Espagne, pendant ce temps, elles sont restées stables. Ainsi, le président des S&D, Gianni Pittella a indiqué que le rejet du plan de sauvetage a entraîné la zone euro dans une « zone de turbulences » et qu'il faut empêcher un grexit[32]. Mardi 30 juin, les négociations entre les parties semblaient continuer, « la porte restait ouverte » pour Angela Merkel et la question de la restructuration de la dette était sur la table[4], tandis que le pays se trouve en défaut de paiement du FMI[5] et sous contrôle de capitaux[6]. — imaginé par la Commission européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI) en échange d'« argent frais »[51] ». Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, déclare qu'« il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens  »[60],[61] (cette formule sera qualifiée de « théorème de Juncker » par Serge Halimi dans Le Monde diplomatique[62]). On demande aux gens de s'exprimer sur un accord qui n'est pas signé donc on sait même pas qu'est ce que l'accord comporte. Il faut donc qu'il y ait un dialogue public préalable. »[51]. L'économie hellène, ajoutent-ils, est en bien trop mauvais état pour supporter le surcroît d'austérité — hausses d'impôt, TVA en tête, et de cotisations, réforme de la grille salariale et baisse de l'emploi de la fonction publique, réforme des retraites etc. Le Parti communiste de Grèce n'a pas voté pour la tenue du référendum parce que selon lui, les réformes du cabinet Tsípras ne sont pas meilleures que les réformes de la Troïka. Victoire politique pour le gouvernement grec et son premier ministre, le « non » l'emporte avec 61,31 % des suffrages contre 38,69 % pour le « oui ». Le 2 juillet, François Hollande déclare que si le « oui » l'emporte, « la négociation peut très facilement s'engager. Le gouvernement Tsípras I (en grec moderne : Κυβέρνηση Αλέξη Τσίπρα Ιανουαρίου 2015) est le gouvernement de la République hellénique entre le 27 janvier et le 28 août 2015, sous la XVIe législature du Parlement. « Acceptez-vous le projet d'accord soumis par la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international lors de l'Eurogroupe du 25 juin 2015 et composé de deux parties, qui constitue leur proposition unifiée ? Dans une courte allocution télévisée, mercredi 1er juillet, Aléxis Tsípras a réaffirmé que le non « est nécessaire pour que la Grèce obtienne un meilleur accord », il a également appelé les institutions européennes à respecter le processus démocratique tout en regrettant que « l'Europe ne veuille pas donner au peuple grec le temps de prendre une décision dans le calme »[7]. Il se tient le dimanche 5 juillet 2015 et porte sur l'acceptation de la proposition faite par l'UE, la BCE et le FMI le jeudi 25 juin 2015. Ils soulignent qu'en vertu de l'article 103 de la Charte des Nations unies et de l'article 53 du traité de Vienne, aucun traité international relatif à un prêt ne peut prévaloir sur le respect, par toutes les parties, des droits de l'homme. Séismes; Le risque sismique est élevé en Grèce. Le Fonds monétaire international et les autres créanciers « officiels » n'ont pas besoin de l'argent qui est demandé. La Commission n'en veut pas, non pas pour éviter des pertes aux banques mais pour des raisons politiques : par égard pour l'Espagne, le Portugal, l'Irlande etc. Le président du groupe a aussi insisté sur le fait que la population grecque ne doit pas être punie et qu'elle « doit avoir l'occasion de choisir son avenir »[32]. Dirigé par le nouveau Premier ministre écosocialiste Aléxis Tsípras, ce gouvernement est constitué et soutenu par une coalition entre la Coalition de la gauche radicale (SYRIZA) et les Grecs indépendants (ANEL). Επίσημος ενημερωτικός ιστότοπος για το έργο & τη δραστηριότητα της Κυβέρνησης της Ελληνικής Δημοκρατίας. C'est aux Grecs de répondre », « Constitutionnellement il n'est pas permis d'organiser des référendums qui portent sur des questions de finance publique », « de toute manière, un référendum prévu par la constitution nécessite un délai nécessaire pour que les gens prennent le temps de former leur décision objectivement et de manière indépendante. Le Premier ministre tchèque Bohuslav Sobotka a qualifié le référendum grec d'absurde et estime qu'une faillite de la Grèce serait nuisible pour l'Union européenne tout entière et aggraverait la crise des réfugiés[24]. Mais ce qui a manqué, c'est la discussion et l'engagement d'une renégociation de la dette grecque qui est insoutenable et qu'il faudra restructurer », « les autorités grecques ont demandé que le Mécanisme européen de stabilité [MES] prenne la dette hellène à son compte, ce qui ouvrait la possibilité d'un reprofilage partiel de celle-ci. Sa décontraction irrite ou Les deux partis de la coalition gouvernementale, SYRIZA (149 députés) et les Grecs indépendants (13) avec l'appui d'Aube dorée (17) ont voté la soumission du mémorandum au vote populaire lors de la session solennelle du parlement dans la nuit du 27 au 28 juin 2015[15], portant le résultat à 178 voix pour et 120 contre et 2 abstentions. Le gouvernement grec, «trop légitime» pour les dirigeants des pays de la zone euro. Le référendum grec de 2015 est une initiative du gouvernement d'Aléxis Tsípras à la suite de l'échec des négociations avec la troïka dans le cadre de la crise de la dette publique grecque. Lundi 29 juin, la Commission européenne et son président Jean-Claude Juncker, qui appelle à voter « oui » ainsi que des dirigeants européens, ont affirmé que l'enjeu est l'appartenance à la zone euro[21]. Il est formé à la suite des élections législatives du 25 janvier 2015. Ce sont les réformes et projets législatifs que le gouvernement grec va entreprendre et mettre en œuvre avant la fin de l’extension de l’accord cadre d’assistance financière du 20 février 2015.