Film démonstratif donc, un peu lourd parfois, mais la leçon d’histoire est salubre, avec des moments très forts [...]. 2932 abonnés Captivant, bluffant, poignant... C’est pourtant ce Mr Jones (qui ne fera pas long feu dans la réalité historique), qui fait la couverture de l'Holodomor (la grande famine ukrainienne des années 30). Mais c’est en lisant le scénario de L’Ombre de Staline, écrit par Andrea Chalupa, que j’ai vraiment compris l’histoire de Gareth Jones. Revue de presse | Le scénario semble hésiter entre plusieurs option (la rencontre amoureuse, la rigueur historique, le souffle épique) et esquisse plusieurs pistes, dont aucune ne sera véritablement creusée (la rencontre avec Georges Orwell, les imbroglios politiques). On voit les recours dramatiques qu’elle crée chez les gens. Plus qu'un scoop de journaliste, c'est surtout la révélation d'un citoyen sur une terrible vérité cachée par beaucoup de mondes et notamment de nombreux journalistes. Un film "historique" donc, disposant de quelques qualités (une belle photographie, un acteur principal (James Norton) convaincant), mais au final manquant de charisme et de force émotionnelle : il y avait pourtant matière à fracasser l'âme beaucoup plus profondément avec de telles atrocités ! Rien de James Bond. Mais sur place, son correspondant est assassiné et les autres journalistes ne lui sont pas… 190 abonnés Avec un thème aussi puissant, Steven Spielberg aurait très certainement réalisé un chef d'œuvre à la fois mémoriel, émouvant et gravé dans nos esprits. D'une toute autre ampleur que Katyn (raconté par Wajda), l'Holodomor, autrement dit la famine qui ravagea l'Ukraine au début des années 30 (des millions de morts) fait aujourd'hui l'objet d'un film d'Agnieszka Holland, à travers le prisme d'un journaliste gallois, Gareth Jones, qui le révéla aux opinions publiques occidentales, sans être véritablement entendu. Comment ruiner un sujet passionnant ? Dans l'ombre de Staline ... 'apprendrait que la propagande mise de l'avant par le gouvernement qui ne veut plus que les jeunes acquièrent un sens critique.» ... La Presse. Recrutement | Entre thriller, film d’espionnage et témoignage mémoriel, ce remarquable nouveau film de la réalisatrice chevronnée Agnieszka Holland interroge la manière dont on forge l’histoire. Il découvre la vie ambiguë des journalistes à Moscou, dont celle du journaliste américain Walter Duranty. Jean Dujardin, Pierre Niney, Contact | Une vérité que l’on doit en grande partie à ce journaliste dont sa découverte en Ukraine va lever le voile sur l'épisode le plus terrible de l'Histoire soviétique de l'entre-deux guerres. L'histoire vraie du jeune journaliste gallois Gareth Jones, qui suite à ses révélations sur le régime stalinien en 1933, fût assassiné par la police politique soviétique à la veille de ses 30 ans, en 1935 en Mongolie. Arrivé à Moscou, il descend à l’hôtel « Metropole » et apprend que son ami et correspondant a été assassiné alors qu’il s’intéressait aux événements en Ukraine. Dossier de presse L'ombre de Staline pour tablettes et smartphones DP_L'OMBRE DE STALINE DEF.pdf Document Adobe Acrobat [497.0 KB] Drunk Les choses qu'on dit, les choses qu'on fait L'auteur de l'article : Fuckcinephiles ... que L'ombre de Staline répond totalement à ses promesses, éblouit son auditoire par sa mise en scène vertigineuse pour mieux le hanter par sa crudité douloureusement viscérale (certaines scènes sont à la limite de l'insoutenable). Personnage méconnu en France, Jones fait pourtant partie de … Le héros, Gareth Jones, reporter honnête et courageux, est magnifiquement interprété par James Norton. C’est toujours magnifique la façon dont Agnieszka Holland raconte les histoires de la grande Histoire . " Intéressant, mais presque trop pudique et trop lisse. Revue de presse | Moscou : Staline y concentre tous les pouvoirs, tous ses abus de pouvoirs et il créé sa gigantesque terreur. Retrouvez les 139 critiques et avis pour le film L'Ombre de Staline, réalisé par Agnieszka Holland avec James Norton, Vanessa Kirby, Peter Sarsgaard. : 32 abonnés Agnieszka Holland nous emmène ensuite en Angleterre en 1933. Cette séance sera suivie d’une discussion avec la réalisatrice et les historiens Iryna Dmytrychyn et Nicolas Werth. J'ai adoré. Ex. Selon les estimations des historiens, entre 2,6 et 5 millions de victimes sont mortes de cette famine organisée. Accueil; Culture « L’ombre de Staline », une vérité indésirable. ©AlloCiné, Retrouvez tous les horaires et infos de votre cinéma sur le numéro AlloCiné : 0 892 892 892 (0,34€/minute). En 1933, le jeune journaliste britannique Gareth Jones, talentueux et idéaliste, va se retrouver confronté au stalinisme en arrivant à Moscou. L’OMBRE DE STALINE (Critique) L'auteur de l'article : ... Les bonnes intentions ne font malheureusement pas un bon film et L'Ombre de Staline n'y fait pas exception. Et le cinéma, la mise en scène, ce n'est pas ça. "L’Ombre de Staline" est un thriller haletant dont le héros est un lanceur d’alerte avant l’heure. Lire ses 382 critiques, de Sacrifice", " Sous la ville " " Le Complot" et maintenant ce très beau réquisitoire pour la liberté, de la presse et des consciences. La sortie du film le lundi 22 juin 2020 accompagne donc la réouverture des salles de cinéma. En France, le film obtient une note moyenne de 3,9 ⁄ 5 sur le site Allociné, qui recense 14 titres de presse. On retrouve des similitudes avec ce qui se passe de nos jours, ce qui est assez terrifiant. Cary Joji Fukunaga, Avec Le journaliste peine à les convaincre qu’Hitler a des ambitions guerrières. La réalisation insiste parfois trop sur le côté lugubre et rend certains méandres complexes à comprendre. A son… 16 abonnés Joanna Scanlan, Nathalie Richard, Nasser Memarzia, Avec Dommage, le sujet méritait vraiment un meilleur traitement ! On peut s'interroger sur la cécité de la presse, qu'elle soit bourgeoise ou encore plus communiste, évidemment, qui n'a jamais parlé de ça. La polonaise Agnieszka Holland signe un film historique qui impressionne, malgré quelques longueurs. À trop vouloir forcer le trait, le film manque toutefois de subtilité et se perd dans une esthétique un brin surannée. Si le travail d'Agnieszka Holland est le plus souvent particulièrement impressionnant, il est parfois gâché par une mise en scène esthétisante et maniérée, qui va un peu à l'encontre du souci d'authenticité. Lire ses 1 142 critiques, Suivre son activité La faim est littéralement filmée. Au-delà de ses images chocs et de ce retour sur un fait réel trop peu connu et encore tabou, le film n'embrasse pas son plein potentiel. Mr Jones est pourtant un éteignoir ("rather dull"), comme le lui reproche l’ex-prix Pulitzer Duranty, "bien installé" à Moscou. L’Ombre de Staline est un biopic percutant et intelligent, sans doute le meilleur long métrage de la réalisatrice polonaise Agnieszka Holland. Ehsan Mirhosseini, Kaveh Ahangar, Alireza Zareparast, Avec » Malcolm Muggeridge, « Russia Revealed. Lire ses 6 017 critiques, Suivre son activité Cette biographie possède le mérite de traiter d'un sujet difficile et assez méconnu finalement, alors que les yeux du monde sont à l'époque braqués sur la montée du nazisme en Allemagne. L'ombre de Staline décide de nous raconter l'histoire d'un journaliste débutant qui va aller enquêter et découvrir les revers du stalisme mais également de l'Union Soviétique qui est loin d'être le rêve qu'il croyait. De la neige, de la vraie. 21 abonnés À l’heure des fake news et de la post-vérité, l’aventure de Gareth Jones a le mérite de sonner comme le rappel de nos aveuglements collectifs. A cause d'une réalisation minable, d'un scénario truffé d'invraisemblances, et d'une interprétation superficielle, ce film ou plus exactement ce navet sombre dans l'indigence et finit par ennuyer profondément le spectateur. Si le sujet de fond est très intéressé, j'ai trouvé le film un peu décevant dans le traitement notamment lors de la deuxième partie. Les services AlloCiné | Kad Merad, David Ayala, Lamine Cissokho, De Toujours se battre pour une seule vérité... la réalité. 46 abonnés Heureusement que l'interprétation est globalement plutôt bonne : cela sauve le film du naufrage. Quand la forme gâche le fond... Film tout simplement incroyable, tant par son scénario original et intéressant que part la reconstitution historique de qualité ! Ce jeune chevalier de la démocratie est une admirable figure de l’Histoire. Après avoir décroché une interview d’Hitler qui vient tout juste d’accéder au pouvoir, il débarque en 1933 à Moscou, afin d'interviewer Staline sur le fameux miracle soviétique. Tout-à-fait dans les cordes du pasteur de la série Grantchester (James Norton). Le film étire dans de longues scènes vaines une histoire qui aurait mérité d'être plus nourrie. "Mr. Jones" est un biopic sur Gareth Jones qui retrace l'histoire de son plus gros coup en tant que journaliste ou du moins la révélation qui a fait le plus grand bruit. Si L'ombre de Staline reste donc un film mineur sur cette sombre période de l'Histoire, il permet aussi d'avoir un point de vue plus original que ceux que l'on a pour habitude de voir. Après avoir décroché une interview d’Hitler qui vient tout juste d’accéder au pouvoir, il débarque en 1933 à Moscou, afin d’interviewer Staline sur le fameux miracle soviétique. 2 abonnés » [7]. Lire ses 1 290 critiques, Suivre son activité L'ombre de Staline s'attache aux pas de ce lanceur d'alerte oublié, au fil d'un récit très documenté où la réalisatrice s'attaque aussi aux compromissions diplomatiques de l'époque et à l'aveuglement d'une presse sous contrôle. Le film rend un bel hommage à cet homme et c'est déjà très bien, mais je suis un peu resté sur ma faim. Sidérant de beauté et de profondeur. Staline est malin et retord : il dissimule soigneusement sa vilenie au monde entier utilisant tous les moyens possibles pour assurer sa dictature sous prétexte d'assurer la réussite de la révolution communiste. Recrutement | Cette façon de presque tout filmer en gris et sombre vise sans doute à mettre dans l'ambiance du scénario mais que c'est lassant pour les yeux ! Critique : On se demande parfois, et sans doute à tort, ce qui fait la différence entre un film de cinéma et un téléfilm. Qui sommes-nous | Pas de point faible, semble-t-il, si ce n’est quelques hypothèses dans l’histoire (so what ?! Lire ses 3 429 critiques, Suivre son activité L’AVIS DU « MONDE » - À VOIR. Ce film l’atteste. Puisqu’il fait froid, autant partir pour les grands froids soviétiques avec L’Ombre de Staline, thriller historique construit à la façon d’une enquête journalistique (Agnieszka Holland, la réalisatrice, est fille de journalistes). Sublime et désespérant. [CRITIQUE] : L’ombre de Staline. La partie en Ukraine est certes perturbante, car elle montre les terribles conditions de vie de ces gens, mais on assiste surtout à une sorte de survival avec Gareth Jones qui se bat pour rester en vie, alors que j'aurais préféré quelque chose de plus proche du journalisme d'investigation. Lire ses 2 critiques, Suivre son activité « L’horreur particulière du régime est dans ce qu’on a fait à la campagne. Colin Firth, Stanley Tucci, Sarah Woodward, Avec 132 abonnés Qui sommes-nous | Un régal. Lire ses 618 critiques, Suivre son activité Un poète. L'ombre de Staline est un bon film, l'acteur principal est excellent, une histoire assez sombre présentée subtilement. De là à comparer cette période avec la notre, c'est sans doute sous-jacent dans le film mais le spectateur a toute latitude pour se forger sa propre opinion. L’histoire du premier reporter à avoir dénoncé au monde entier l’envers du décor de l’URSS de Staline. Quelques maladresses dans le scénario et défauts de rythme mais l'image sombre et glaciale, le son, la peinture de l'URSS/Ukraine sont le plus souvent justes et magnifiques. ), et le fait que le film semble avoir du mal à faire son chemin à cause du contexte actuel (confinement). Avec "Pokot", son précédent film, Agnieszka Holland parvenait avec justesse à allier le fond et la forme, et c'est ce qui manque un peu à ce film qui est surtout intéressant pour l'histoire qu'il raconte à défaut d'être totalement fascinant ou captivant. L'ombre de Staline est une succession de scènes qui voudraient être autant de morceaux de bravoure mais dont aucune ne parvient vraiment à nous emporter (seule l'expédition infernale dans l'Ukraine gelée réveille l'intérêt du spectateur). La réalisatrice polonaise en connaît un rayon sur l'imposture du communisme russe et sur le cinéma. Les crimes commis au nom du communisme, à l'époque de Staline, en particulier, restent encore largement méconnus. On entend mâcher. Alors que Moscou a faim : Staline fait organiser méthodiquement la famine de l'Ukraine ("голодомо́р"= prononcer GOLODOMOR ou souvent Holodomor). Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs, Les meilleurs films de tous les temps selon la presse, OSS 117: Alerte rouge en Afrique noire Teaser (2) VF. Il aime ainsi évoquer un ancien mythe gallois, "le Combat des Arbres" (The Battle of the Trees), où un mage transforme les arbres en guerriers après que "le vol d’un chien, d’un vanneau et d’un chevreuil" ait provoqué une guerre. Lire ses 970 critiques, Suivre son activité Journaliste gallois, Gareth Jones était conseiller aux affaires étrangères auprès du Premier ministre britannique David Lloyd George. Reste tout de même un long-métrage très maîtrisé et remarquablement interprété (James Norton, Vanessa Kirby et Peter Sarsgaard), qui réussit pleinement sa plongée dans des années 30 où les démocraties européennes sont en crise et où l'Union Soviétique demeure encore un mystère : allié potentiel contre le fascisme ou régime tout aussi dangereux ? Publicité | 9 abonnés Par ce film un peu académique mais passionnant, la réalisatrice polonaise Agnieszka Holland rend aussi hommage à sa mère, journaliste. Colin Firth, Stanley Tucci, Sarah Woodward, Avec Le film est classique mais il fait le boulot, avec au bout un trouble que seul le visionnage d’un film en salles peut procurer. Acteurs fabuleux. CGU | 1 abonné 1158 abonnés Pour un journaliste débutant, Gareth Jones ne manque pas de culot.